L’association bicarbonate et vinaigre est redoutable contre les jaunissements provoqués par la sueur ou les sécrétions cutanées.
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Étape 3 : bien sécher, de préférence au soleil
La moisissure se développe dans l’humidité… alors pour éviter les récidives, un séchage minutieux s’impose.
Deux techniques efficaces :
- À l’extérieur : exposez vos oreillers en plein air par beau temps. Les rayons du soleil agissent comme un antibactérien naturel et ravivent les couleurs.
- Au sèche-linge : utilisez un programme chaud, en ajoutant des balles de tennis propres ou des boules de séchage pour maintenir le gonflant.
Petit + : pendant le séchage, n’hésitez pas à malaxer régulièrement l’oreiller pour uniformiser l’évaporation et éviter les zones humides.
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Étape 4 : adopter les bons réflexes pour prévenir les taches
Pour ne plus revivre la mauvaise surprise d’un oreiller taché ou moisi, intégrez ces habitudes simples :
- Glissez un protège-oreiller lavable sous votre taie : il absorbe l’humidité et préserve le rembourrage.
- Lavez vos taies d’oreiller chaque semaine pour limiter l’accumulation de résidus.
- Nettoyez vos oreillers tous les trimestres si possible, ou aérez-les fréquemment à l’air libre.
- Évitez de vous coucher avec les cheveux mouillés, surtout en période estivale, pour réduire l’apport d’humidité.
Quand faut-il se résoudre à jeter un oreiller ?

Malgré tous vos efforts, certains oreillers ne sont plus récupérables. Si les moisissures ont pénétré en profondeur, ou si une odeur tenace persiste après lavage, mieux vaut le remplacer. Les spores de moisissure peuvent être allergisantes et affecter votre bien-être.
Un oreiller propre, c’est bon pour la peau, pour le sommeil, et aussi pour la planète : prolonger sa durée de vie, c’est éviter de surconsommer. Alors avant de le jeter… tentez ces astuces !